Au temps des colonies
Puis les enfants sont rentrés dans le hall, pour se mettre au frais, abandonnant pour un temps, les bagages :
Puis les enfants sont rentrés dans le hall, pour se mettre au frais, abandonnant pour un temps, les bagages :
ou ici, en beaucoup plus intense :
Photos réalisées en 2099 à la bif de Chagny.
Difficile pour le moment de tracer un itinéraire dans de telles conditions !
Il ne faut pas se méprendre. La neige accumulée sur l'engin n'est pas à l'avant mais à l'arrière.
Et malgré l'amas de neige au niveau des roues, ça roule.
Effectivement, sous l'œil attentif, du chef d'escale, notre X73500 vient de faire vrombir le moteur, signe annonciateur du départ :
Voilà c'est fait, le train s'en va, les quais sont vides, l'agent SNCF rentre au chaud et va fermer le guichet jusqu'à la prochaine escale, dans un peu plus de deux heures...
Dernier regard sur ce train qui passe sous la potence si caractéristique de Morez, alors que le viaduc est à présent dans l'ombre :
En effet, alors que le soleil baigne encore la gare, un gros nuage vient s'interposer entre lui et le viaduc. C'est vraiment pas de chance , alors que notre X73500 y arrive...
Allez, un dernier coup de zoom, un retraitement de la photo pour immortaliser mon copain du jour!
Voilà, le reflet de quelques instants passés dans une gare de Morez pour tenter d'en capter un peu la vie. Le passage est éclair, tout comme le soleil en ce moment. II fallait être là.
A l'heure dite, soit 15h19, une masse bleue, tranchant avec l'environnement neigeux, sort de la courbe et aborde l'entrée de la gare :
Après franchissement des aiguilles, l'X73500 s'engage sur le viaduc de la Source, le seul à double voie, dans le coin.
L'effet zoom joue à plein et nous montre bien l'épaisseur de neige, mais il en faut plus dans la région, pour effrayer le Jurassien
Puis c'est l'entrée en gare, où notre machine va se ranger le long du bâtiment. Les quais sont déblayés.
Peu d'échange de voyageurs. Ce ne sont pas encore les vacances scolaires. Quand l'on songe que dans cette même gare, se situait le terminus de la ligne à voie étroite électrifiée, reliant la ville à la Cure, St Cergue et Nyon en Suisse au bord du Léman...et desservant au passage la station des Rousses !
Les 5' d'arrêt sont mises à profit pour faire quelques clichés, comme ici avec le viaduc, dans ce décor immuable et cette architecture typique que l'on devine sur le bâtiment de la gare.
Puis un reflet, celui d'un sapin enneigé, saisi au passage, dans cette vitre de l'automoteur :
Et pour finir cette première partie, la carte postale, avec ce lampadaire qui a la goutte au nez...mais qui saura dans quelques heures, guider par sa lumière, le voyageur:
A bientôt pour la suite et le départ à 15h24 vers Dole...
Une fois passé devant mon œil, le spectacle reste entier :
Et quand dame Nature, nous offre en plus un joli cadre, le plaisir est à son comble :
Défense absolue de cueillir ces fleurs qui donnent à cette maison de garde-barrières désaffectée, un semblant de vie :
Défense absolue de traverser les voies à l'approche d'un train à ce même PN :
Défense absolue de pénétrer dans cette propriété sous peine de....
Défense absolue d'utiliser ce téléphone ! Si mais en cas de danger seulement ... Ah bon
Bref, rien de bien engageant dans ce coin qui pourtant m'avait plu au printemps dernier
@+
Pourquoi un titre pareil dans un blog à vocation ferroviaire? Tout simplement parce je me suis cassé la jambe. C'est donc le repos forcé avec la jambe droite dans une botte de maintien, même pas un plâtre... mais interdiction de poser le pied par terre.
A 15 jours de partir en vacances, c'est la tuile! Ce n'est pas tant le fait de ne partir en congé qui me navre, je suis en retraite. Mais c'est surtout que j'avais prévu d'aller du côté de Brive et Souillac pour ramener des photos de trains d'un coin que je ne connais pas...
Et ne pas voir passer un train pendant un grand laps de temps, cela me fait ruminer...En attendant, il me reste les photos des autres à regarder et toutes les miennes que je n'ai pas encore postées.
Voilà ma triste réalité du moment, mais je garde le moral et reconstitue un fort potentiel physique pour le jour où je pourrai de nouveau aller sur le terrain assouvir ma passion...