26 mai 2009
Un portillon impérial
Il peut vous sembler bizarre de voir ce genre de photo qui s'apparente plus à une souche d'arbre, quà un gond de portillon. Et pourtant :
En fait vous n'avez vu qu'une partie de moi, mon côté pivotant, un coup à gauche, un coup à droite et ainsi de suite. Bon, je ne fais pas cela tous les jours car je suis situé sur un petit chemin donnant accès à ce vignoble bourguignon (Puligny-Montrachet) si caractéristique et si connu. Hé oui, un petit portillon pour traverser la ligne impériale où les trains courent à 160 à l'heure.

Allez, je me découvre un peu plus pour vous présenter une autre partie de moi. Ici le photographe a été déçu du résultat, il m'a parlé de manque de texture, d'une absence de quelque chose qui fait qu'ici, cette autre photo de moi-même lui a paru manquer d'âme.
Dans l'ensemble, j'ai encore fière allure malgré mon âge. Et vous dire que j'en ai vu passer des générations de vignerons et aussi des photographes, vous ne me croiriez pas...Ont-ils profité de mon architecture exceptionnelle, faite de courbes gracieuses, sous un fin croisillon de lames de fer? De la dentelle, je vous dis et tout cela à la campagne, un must...
Au fait vous ne connaissez pas mon pendant, chargé du même travail que moi de l'autre côté des voies? Nous ne sommes que d'humbles serviteurs du rail, nous ne sommes pas motorisés, mais par notre présence, nous assurons un peu de sécurité, pour peu que vous les gens, y mettiez du vôtre. Merci Monsieur le photographe, de nous avoir immortalisés
A+lbert pour le portillon...
21 mai 2009
Vous avez dit X2800 ? (suite et fin)
Reprenons notre reportage en gare de Valdahon. Les X2800 sont bien la cible des attentions des photographes
Pour certains, cet instant est magique : l'impression d'être seul avec l'objet de leur passion...Ne les troublons pas.
La rame a refoulé jusqu'à l'accès aux voies de débord. pour garage de l'X2900 objet d'une émission télé le soir.
Son frère et la remorque eux vont rapatrier tous nos amis vers Besançon. La déformation est due au zoom ( à fond x15...)
Voyage de retour. L'occasion de prendre notre ami en photo dans la campagne. Las, Murphy s'est invité, nous gratifiant au passage de quelques gouttes.
Tout un symbole en cette journée d'adieu...
Puis la course poursuite reprend. Malchance, la rame passe au PN d'Etalans alors que je suis encore en voiture. Je tente la photo quand même.
Toujours des voitures à droite et à gauche et bien sûr des photographes.
Suite à un problème technique, l'X2830 doit ralentir, juste assez pour le dépasser et le shooter un peu plus loin :
N'imaginez pas que cette photo est de travers, non, c'est bien le profil de la ligne à cet endroit...
Les X2800 ne sont-ils pas les rois de la montagne?
PN de l'Hôpital du Grosbois, c'est la descente et le MGO s'en donne à coeur joie :
Petit intermède à Saône. J'arrive en retard, c'est qu'il fonce le bougre. Et pour cause, il y a un croisement avec un train militaire pleine charge qui monte.
Pas question de le faire arrêter celui-là (BB 69464 + B 69444):
Enfin, c'est l'arrivée en gare de Besançon où je suis arrivé juste avant la rame. Nos amis photographes vont encore user de la carte mémoire, puis ce sera la fin...
La journée est terminée, mon reportage aussi. Il me reste encore quelques photos. Elles ressortiront un jour...Ce fut un bel adieu.
Adieu ? non. Car nos amis vont poursuivre une carrière en deux endroits diamétralement opposés. L'un sur un touristique breton et
l'autre à la Cité du Train à Mulhouse, toujours en état de marche pour assurer de temps à autre quelques sorties.
Alors bonne semi retraite et encore merci.
A+lbert
Vous avez dit X2800 ?
Comme tout le monde doit le savoir, les X2800 ont cessé leurs services commerciaux. Pour leur rendre hommage un dernier voyage était organisé le 6 avril 2009
entre Besançon et Valdahon, et retour.
Je n'ai pas effectué le voyage à bord mais j'ai essayé de suivre en voiture, dans la mesure où la route n'était pas trop éloignée de la voie unique.
Alors invitation au voyage, le tapis rouge est déroulé :
Besançon : voici la mise à quai de la rame, déjà envahie par les paparazzis, alors que d'autres encore à quai, piétinent d'impatience.
Composition de la rame X2830 + remorque XR + X2900
Voici une photo que l'on n'est pas prêt de revoir avant longtemps...Un X2800 devant la gare de Besançon.
Pendant que la rame monte vers Valdahon, j'ai fait route pour la retrouver, un peu avant à Etalans. Même les chevaux comtois se posent des questions...
Puis je rejoins la rame à Valdahon. Elle a déjà déversé son contenu. Le quai est noir de monde. Vite une photo avant qu'il y ait trop de monde devant moi :
Les autorités ont effectué le déplacement, ici avec le maire du Valdahon, la présidente de la Région Franche-Comté et tous les officiels et les autres :
Les problèmes récurrents d'alimentation en eau du X2830 sont connus. Alors on a tout prévu et pour une fois , il tournera avec une boisson alcoolisée ou un jus d'orange...
On peut regretter le départ des X2800 de la vie ferroviaire, mais pour le photographe, les successeurs, les X73500 offrent plus de surfaces...intéressantes.
Une photo que sans doute nombre de spotteurs aura réalisé. En quelque sorte une passation de pouvoir:
Fin de cette première série. Je vais préparer la seconde. A bientôt.
Albert
27 avril 2009
En guise d'hommage à une Z2
Je vous propose un regard particulier sur une Z2. J'ai bien conscience que ce style de reportage ne me vaudra pas que des encouragements. Mais il en faut pour tout les goûts.
Gare de Lons le Saunier, le 20 janvier 2009. Bien qu'il soit 15h44, la gare est vide de passagers. Le prochain train à entrer en gare sera le TGV Marseille - Strasbourg. En attendant ma Z2 se repose en compagnie d'un AGC. Pas vraiment la même génération, mais la relève en quelque sorte :
La rame est déserte, une porte ouverte nous invite au voyage malgré la pénombre de la plate-forme à peine éclairée par un faible néon :
Sur une des faces de la Z2, des traces noires tel un Rimmel, marque celle-ci. Un peu comme si elle avait pleuré, sentant qu'un jour elle céderait la place pour de bon à sa voisine. Mais nous n'y sommes pas encore vaillante Z9513, et tu peux continuer à porter fièrementles armes d4ambérieu en Bugey...
Encore faut-il que quelques mécréants ne viennent pas trop souvent s'essuyer les pieds sur ta robe. Te serais-tu obstinée à ne pas vouloir t'ouvrir à bon escient ou encore à ne pas vouloir de refermer, histoire de montrer que tu as du caractère?
Sur l'autre face, tu nous montres combien les outrages du temps commencent à te marquer. Preuve s'il en était de ton courage à parcourir les lignes de la région, par tous les temps :
Mais les hommes prennent encore soin de toi. Ils te parent de cette graisse, que d'aucuns trouveraient sale. Ici, cette graisse te donne du relief, un relief à peine écrasé par un accouplement récent :
Hélas, d'autres stigmates de l'âge se révèlent peu à peu. Ton enveloppe se craquèle comme une vieille peau, même son intégrité est atteinte, mais la charpente est solide :
Et puis ton système nerveux est encore d'attaque, pas de crainte de voir survenir une paralysie quelconque. Ces artères sont vitales et malgré les intempéries, continuent à accomplir leur mission :
Et quand tu joues les impudiques, c'est pour nous dévoiler quelques courbes généreuses :
Voilà s'en est fini de ce petit hommage que je voulais te rendre Z 9513, à toi mais aussi à toutes tes soeurs et cousines qui depuis de longues années déjà nous mènent sur les voies de la vie avec nos joies, nos peines et trop souvent méconnaissants de votre dur labeur. Te voici donc associée avec d'autres matériels dans cette gare qui vient de sortir de sa torpeur. Et toi dans dix minutes, tu reprendras le chemin droit devant toi, avec pour compagnie ces inconnus et leurs joies et leurs peines. Et par un miracle de la technique (merci au preset de Lightroom), je te mets un peu en évidence, tu l'as bien mérité :
18 avril 2009
[CH] Petite virée un dimanche en Suisse
Le dimanche 5 avril 2009, je suis alleé faire un petit tour en Suisse, histoire de voir d'autres matériels. Hormis des circulations voyageurs, je n'ai pas vu de fret, dommage. Je vous livre là quelques photos vite faites :
Axe Lausanne - Yverdon, entre Chavornay et Bavois, passage d'une RBDe 560 pour Yverdon :
Puis passage d'un ICN (RABDc 500) :
Changement d'axe. Nous voici à présent sur la ligne Genève - Lausanne, en gare d'Etoy, à quelques encablures du lac Léman :
Une autre rame du RER local le REV ou Regio Express Vaudois :
Dans la courbe à l'entrée de la gare , un ICN pour Genève.
Puis c'est au tour d'une rame poussée, voiture pilote en tête , de passer à ma hauteur :
Et enfin une rame tractée, Re 460 010 en tête. Version non pelliculée, dommage.
Petit aperçu donc de quelques circulations helvétiques, en attendant ma prochaine visite sur place, ce qui ne saurait tarder...
A+lbert
19 janvier 2009
Il n'y a pas que des reliques à St Lothain (39)
Petit coin de spot sur la ligne Besançon - Lyon. le Pk 418, le 26 octobre 2008 :
10h35, le ZGC assurant le TER 895980 Lons le Saunier - Besançon passe sous le village de St Lothain et son église caractéristique :
11h06, c'est au tour du GL Corail 4312 Lyon - Strasbourg de défiler sous mon nez derrière la BB 22352 :
11h53, changement d'orientation pour fixer le TGV (rame PSE 28 ) Strasbourg - Marseille :
Voilà quelques vues champêtres du côté de chez moi. J'aurai l'occasion de vous en proposer d'autres.
A+
07 mars 2008
Un embranchement bien particulier
Lors d'une dernière séance photo sur la ligne de la Bresse, du côté de St Bonnet, j'ai découvert un embranchement un peu particulier. Il s'agit de l'ex raccordement à la ligne Chalon/Saône - Dole, aujourd'hui en partie déferrée, sauf aux extrémités, surtout côté Dole où la voie dessert le complexe chimique de Solvay à Tavaux. Pour tous renseignements sur cette ligne, je vous renvoie sur ce site : http://plm1950.msts.free.fr/CheminsDeFer71/LigneChagnyDole/LigneChagnyDole1132.htm .Voici une carte tirée de ce site avec la situation avant fermeture (carte 1) et actuellement (Carte 2) :
Carte 2
L'ensemble vu du ciel
J'avais donc vu cet embranchement avec plusieurs voies et un PN ancien à manivelle, encore en bon état, le tout donnant accès à une voie en estacade...
Je n'avais aucune explication mais la chance du photographe (le bon Murphy) m'a sauvé la mise.Après plusieurs passages de trains, je vis venir vers moi un locotracteur sur voie 1, se dirigeant vers Louhans, donc à l'opposé de l'embranchement (voir carte 2). Arrivé sur zone, le locotracteur ralentit, passa au-dela d'un aiguillage et s'arrêta en pleine voie alors qu'aucun signal n'existait à cet endroit. Il tirait un wagon plat, rempli de gravats...
Un des mécaniciens descendit, se rendit dans une baraque Algeco, à proximité, entra en relation par téléphone avec un interlocuteur lointain ( ? ), puis ressortit et manoeuvra les aiguilles à pied d'oeuvre de manière à ce que le locotracteur refoule sur la voie 2 puis reparte pour prendre l'embranchement...
Intrigué je me mis à le suivre pour voir sa destination. C'est alors que je vis sur la voie en remblai, une rame de wagons plats et trémies, vides.
Le locotracteur manoeuvra plusieurs fois ces wagons, pendant que le wagon plein était vidé de ces gravats, une pelle mécanique se trouvant à proximité.
A la fin du compte, après reformation de la rame, le locotracteur repartit avec cette fois-ci l'ensemble des wagons vides, direction Dijon...
Je venais de découvrir l'utilité de cette rampe située sur un ex-raccordement. Elle servait tout simplement à la décharge et à l'entreposage des gravats, et autres matériaux de destruction, provenant de différents chantiers de travaux sur les sites SNCF de la région.
Petite anecdote au passage (c'est vraiment le terme). Pour me rendre sur le site de photos, j'avais franchi en voiture, le fameux PN à l'ancienne. Mais pendant toute la durée de la présence du locotracteur sur l'embranchement, et compte tenu des manoeuvres, ce fameux PN avait été fermé, par l'un des agents d'accompagnement. La sortie par l'autre côté du chemin étant impossible (cul de sac dans la forêt....) je fus contraint d'attendre le départ de la rame pour quitter les lieux.
Avant de conclure voici un aspect des lieux sur l'ancienne gare de St Bonnet :
Moralité, il n' y a pas que les locomotives à regarder, et une séance photo ordinaire peut parfois permettre d'en découvrir beaucoup plus qu'on ne l'imaginait avec également des raccourcis sur l'histoire comme ici... En espérant ne pas vous avoir trop embêté.
28 février 2008
le Train Pithiviers - Toury
Reportage sur un le Train Pithiviers - Toury documenté à l'aide de photographies et diapositves scannées. La qualité malgré les retouches n'est peut-être pas au rendez-vous, mais ces documents datent du début des années 80...
Le chemin de fer de Pithiviers à Toury est né en 1862. Etabli en voie de 60 (Decauville), il permettait de relier Pithiviers à Toury. Tramway entre ces deux cités, il servi également au transport de betteraves. Il fut fermé en 1964.
Une association, l'Association du Musée des Transports de Pithiviers, voir son site AMTP, s'est constituée dans le but de préserver le matériel et faire revivre ces vieux trains d'autrefois sur la ligne de chemin de fer de 4kms, heureusement préservée. Le musée est copieusement garni et sa visite s'impose d'elle-même.
J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'emprunter ce petit train qui plus qu'un train touristique est avant tout un train musée et son souvenir est encore vivace dans mon esprit, ravivé par les photos réalisées à ces occasions.Le départ pour la promenade s'effectue à côté de la halle préservée et abritant le musée. C'est l'occasion de suivre les opérations de mise en tête qui s'effectuent à chaque arrivée de la locomotive, avec évolution sur la voie en tiroir.
Puis le train quitte les lieux en longeant l'atelier et ses voies de service, l'occasion d'apercevoir là aussi du matériel
Notre train, après être passé sous le pont de la ligne de chemin de fer desservant le silo de Pithiviers (je ne sais pas si cette voie est encore en activité) et avoir emprunté une vaste courbe où les roues crissent à merveille, va longer en pleine les rues les maisons vers la sortie de la ville.
Installée en accotement, la voie va ainsi cheminer de concert avec la route, donnant l'occasion aux voitures de jouer du klaxon et aux mains de s'agiter pour échanger des bonjours.
Le trajet s'effectue dans la plus grande joie, surtout celle des enfants, dans ces voitures à portière ouverte, dont les rideaux chatoyants volent au vent
Pendant la durée du trajet, le contrôleur vérifie votre billet, à l'ancienne, en cheminant de voiture en voiture sur le marchepied extérieur...!
Puis c'est l'arrivée à Bellebat où s'effectue le demi-tour de la rame grâce à une superbe raquette. A l'époque où j'ai emprunté ce tacot, la remise en tête s'effectuait par un triangle de voies.
Après s'être désaltéré à la buvette, c'est le retour, toujours heureux d'être brinqueballé sur les banquettes en bois dans ces antiques voitures, tout en humant cette fumée pleine de suie qui par moment envahit votre compartiment.
Voilà l'évocation à travers mes souvenirs de quelques instants passés sur un tortillard bien sympathique auquel je ne peux souhaiter que longue vie et qu'il fasse encore rêver petits et grands comme il le fit avec d'autres, voici maintenant plus de 25 ans ...
16 janvier 2008
Un site particulier : le train expo des 70 ans de la SNCF
Le 11 janvier 2008, je me suis rendu en gare de Dijon pour voir l'expo des 70 ans de la SNCF dans le train du même nom. Il faut faire vite car elle n'est ouverte que de 14h00 à 15h30...
A l'arrivée sur le quai, un long train dont plus de la moitié sert à l'accompagnement des personnels techniques et hôtesses ou agents de sécurité. En tout pour l'expo proprement dite, 5 voitures à visiter. Mais tout commence par la voiture restaurant CIWL : deux tables dressées pour admirer les couverts. Au moins on peut profiter de l'ébénisterie des panneaux...
On ressort de la voiture pour commencer vraiment la visite du train expo. Les voitures ont été transformées pour laisser place soit à droite soit à gauche à un couloir de circulation donnant sur des petites salles d'expositions aux motifs divers.
De nombreux documents photographiques retracent les temps forts de la SNCF : les congé payés, les trains couchettes, les différentes campagnes de publicité. Toutes choses que j'ai bien connues depuis plus de 50 ans, dont rien de vraiment nouveau pour moi.
Quelques endroits différents comme la présentation de plusieurs casquettes de personnel, une variation sur les billets de train dans une présentation astucieuse ou encore le coin des objets perdus (bravo l'illusion...)
Dans chaque voiture, le long du couloir, une voie de chemin de fer avec un modèle réduit qui fait des "va et vient" par ex : un train à vapeur, la BB9004, le TGV PSE Orange, un train de fret ou encore V150
L'aspect technique n'est que très peu développé si ce n'est par la projection du film du record V150 depuis la cabine avec effet Surround et vibrations transmises par le plancher. Là on sent que les le public accroche...
Côté déco, j'ai apprécié les rouges et les gris des panneaux et surtout les jeux de miroirs (une continuité du Grand Palais). Ici , c'est tout simplement génial, on oublie l'exigüité des lieux grâce à ces images renvoyées. Le tunnel de billets avec les miroirs au sol donne l'illusion d'un grand puit ouvert sous vos pieds...
Au final vous aurez pu aussi regarder des extraits de films avec quelques vedettes du cinéma, entendre les différentes "Simone" des annonces en gare ou jeter un oeil sur les statistiques d'évolution de la grande maison.
Voilà, visite somme toute rapide pour le passionné de chemin de fer qui ne découvrira rien de neuf. A voir pour le principe et pour pouvoir dire "J'y étais".
A 16h00 le train s'ébranlait direction Lyon, me laissant sur le quai et un peu sur ma "fin".
29 décembre 2007
Dimanche après-midi spotting
Dimanche après-midi. Il fait toujours beau et l'envie me prend d'aller faire un tour sur la ligne de la Bosse, pour y rencontrer un TGV, vu que que j'ai raté celui du matin sur l'autre ligne. Donc en voiture et direction les environs de Frasne. Au fur et à mesure que la route s'élève, la neige apparaît. Bientôt me voici sur le plateau où là, tout est blanc.
Ce n'est pas encore les 1,20m mais enfin le paysage est déjà bouleversé. Destination Boujailles, gare bois, il y a un passage à niveau. Arrivé sur place désillusion. Pas assez de recul pour ce que je veux faire et de l'autre côté, le soleil de face. C'est le contre-jour assuré. Aussi changement de cap et direction l'entrée de Frasne. J'ai le temps de faire un tour d'horizon, pour fixer ce wagon soc, dans son élément,et lui aussi taggué...
quelques clichés de la voie enneigée :
C'est alors que je suis surpris par la circulation d'une Z2. Il n'y a rien de prévu dans ce créneau sur les horaires. J'en déduis qu'il s'agit d'une marche HLP à destination de Pontarlier, ce que semble me confirmer les photos, où je ne décèle pas âme qui vive dans les voitures. Il s'agit de la Z9631 : 
Poursuite de mon reportage. L'inquiètude me gagne, le soleil est bas sur l'horizon, les ombres s'allongent, la luminosité diminue. De plus, je suis assez loin de la plate-forme ferroviaire et il faut que je zoome fort, donc risque de perdre des lux. Pourvu que le TGV soit précis...
En attendant, je fais un tour d'horizon :
Juste avant l'entrée en gare de Frasne : 
Ligne de la Bosse en provenance de Dole vers la Suisse :
Comme on le voit, les ombres s'allongent, alors que j'attends le TGV.
Celui-ci ou plutôt ceux-ci sont pile à l'heure, heure suisse bien entendu, car à destination, l'un de Berne et l'autre Lausanne. Il s'agit des rames TGV SE 112 et 116 :
Enfin dernière image illustrant la coopération entre deux sociétés de transport, à travers la juxtaposition des sigles :
Voilà, j'espère vous avoir fait saliver sur mes photos de neige, en attendant une prochaine sortie plus poudreuse...










































































































